J’étais avec une amie dans une librairie à Bucarest qui a que des titres en français. On a commencé à regarder par la section “Feministe”. Lá j’ai trouvé un livre nommé “Masculin/Feminin”. J’ai lu un peu. J’ai appris que l’autrice parle des sociétés africaines entre autres. J’ai décidé de prendre le livre même si j’ai des réserves quand quelqu’un qui n’est pas indigène parle d’un peuple auquel elle n’appartient. Toutefois, je sais très peu sur les sociétés africaines et j’ai pensé que ca peut me donner une piste pour plus d’investigation.
Un autre point d’attention aurait dû être le masculin mis en premier. Elle a parlé pour la plupart de la masculinité, en fait. Beaucoup moins du feminin. En plus, elle a fait les excuses des anthropologues mâle, parce qu’il y a des femmes anthropologues aussi, comme elle, qui partagent les mêmes idées. Et elle ne voit pas comment les religions patriarcales pourront s’imposer dans des régions matriarcales. Mais la réponse est bien évidente et l’autrice elle-même la souligne dans les mythes des sociétés indigènes qui parlent de manière violente dont les hommes ont repris le pouvoir des femmes. Elle va même si loin qu’elle mis en doute que la violence a été réelle et traite les mythes seulement des métaphores sur le pouvoir des hommes.
Pourquoi est-ce que ce livre est considéré feministe? Il y a deux volumes et j’ai pas fini le premier, mais je commence a m’en douter que le discours va s’améliorer.
Pour la plupart elle a cité des mecs et leur livres des années ’40, ‘60 ou ‘80 au plus récent. Son livre est écrit en 2002.
De plus, il y a beaucoup de contradictions dans les explications culturelles faites par ces mecs. Par exemple, chez les Samo, le mâle est chaud et la femelle est froide. La terre est chaude et l’eau est froide. Il ne faut pas mettre chaud sur chaud ou froid sur froid parce que l’excès est très mauvais. Jusqu’ici tout bon. On peut croire d’égalité. Comme même les hommes sont privilégiés. Ils ne levitaiten pas non plus, mais bon. En plus, les femmes à la menstruation sont chaudes à cause d’excès de sang. Le sang est chaud. C’est observable ça. Durant la menstruation, les femmes Samo devaient être assises sur la terre sans se lever jusqu’au soir pour se laver et dormir jusqu’au moment où le sang s’arrête et elles se refroidissent. Mais ça veut dire de mettre chaud sur chaud, le sang sur la terre.
J’en suis sûre que les observations colonialistes faites par le mecs cité ou même les sources “directes” dont l’autrice parle sont quelque chose auquel on peut pas vraiment faire confiance. Elle dit avoir parlé avec les indigènes, mais c’est documenté que les peuples opprimés prennent les croyances et les habitudes de l’oppresseur. Après quelques centaines des années, les croyances peuvent radicalement changer. On croit aujourd’hui que certaines choses ont toujours été comme ça, mais la société européenne n’est comme ça que depuis moins d’une centaine des années. En bref, l’autrice ignore toutes les interprétations contredisant le status quo présenté par les mecs. Elle parle en détail des theories des mecs ou femme qui partage le même pense, mais presque pas de tout sur les autres, même si elle est force de reconaitre qu’il ya des autres explications. Au lieu de les partager avec nous, elle les rejette directement.
Toutefois, il y a des choses qui m’intéressent dans le livre. Presque toutes les civilisations archaïques ont cette analoqie femme-lune- eau (notament la mer) et homme-soleil-terre. L’association de Gaia ou Mokosh avec la Mère Terre est plus récente. En plus, le rouge et le sang étaient des symboles de la vie. Le sang, qui apparemment pour certains peuple africaines, vient de la moelle osseuse et se transforment en sperme ou lait maternelle est le raison pour laquelle il y a cette idée moderne que le mec doit s’abstenir du sexe pour garder sa energie vital. C’est une idée pris des chamans ils disent, mais j’en doute que c’est authentique voir que chez les Samo* garder la sperme donne un excès de chaleur et ça c’est mal. En plus, ç’est observable qu’il y a un plus grand besoin pour l’homme d’avoir des rapports sexuels que pour les femmes. Ça ne veut dire que les femmes n’ont pas besoin de sexe, mais combien des fois on a eu des excuse pour les mecs qu’ils ne peuvent pas s’abstenir, les poeuvres, et c’est nous qui doivrent pendre soins de ne pas attirer leur attention.
L’autrice donne comme exemple un autre peuple africaine, les Sambia, chez qu’il y a des rapports homosexuelles entre hommes, mais elle veut de tout cœur souligner que c’est un rapport pratique, pas du tout pour le plaisir. Elle dit que les garçons doivent être inséminés avec la sperme des mecs adultes pour pouvoir inséminer les femmes à leur tour. Lit ça encore. Je ne veux pas y croire parce que je préfère démoniser juste les Romans qui fassent quelque chose pareil même si pour d’autres raisons.
En tout cas, le point de vue souligné par l’autrice est plutôt transfob et homofob. Elle a fait une apologie de plus de 40 pages au début de livre comme quoi elle parle comme quelque chose est vrai parce que elle parle de point de vue des autres peuples (en vrais elle ne parle que des point de vue des autres mecs européen) parce que c’est la manière dw s’exprime en anthropologie. Toutefois, elle utilise des phrases comme “très bon article”, “une théorie très logique” etc que ne sont pas des remarques objectives.
Une autre chose que j’ai trouvé intéressante, c’est que dans un des mythes qui décrit le vol du pouvoir des femmes par les hommes, ils disent que l’arc et le flûte ont été inventés par des femmes. J’étais presque sûre de ça, mais je n’ai pas eu aucun récit qui pouvait supporter cette théorie. Bien sûr, l’autrice souligne que les femmes n’utilisent pas bien leur inventions (très mec de sa part) et que les hommes ont donné l’ordre à ces outils. Mes chéri.es, le chaos c’est juste l’ordre que l’homme ne peut pas comprendre. A part les sources périmées et colonialistes, l’autrice s’est limité à l’anthropologie.
Le livre ne inclut l’intersectionnalité avec aucun autre domaine (sociologie, histoire, psychologie) dans ces explications et c’est clair qu’en regardant quelque chose d’un seul ongle on n’est peut vraiment le comprendre. Je pense qu’on ne peut pas vraiment faire des interprétations qui ont un espoir d’être vrai sans prendre en compte le contexte historique et sociologique des peuples qu’on regarde et bien sûr, sans inclure leur direct voix dans les arguments. J’ai encore 70 pages a lire de premier volume, alors que je ne connais pas la conclusion de l’autrice. Je ne sais pas si je vais lire le deuxième volume qui est un peu plus long. Ça dépend de mon état. Je reviendrai avec une partie 2 si oui.
*je me retourne à ce peuple parce qu’ il a été beaucoup donné comme exemple dans la livre
